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Un petit article sur le Loch Ness est arrivé!

Bonne semaine à tous!

N'hésitez pas à faire un tour dans la catégorie 'My photos' et à laisser des commentaires sur les articles... ;)

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Lundi 30 avril 2007

 A l'assaut des Highlands deux semaines auparavant, je ne pouvais m'empêcher de réaliser l'étape du Loch Ness, que je vous présente ici même. Le lac d'Ecosse sans doute le plus connu à travers le monde du fait de la légende de monstre marin (le Nessie!) qui l'accompagne.

Pour la petite explication le mot "Loch" vient de l'écossais (c'est une sorte de gaélique écossais encore parlé par une minorité de personnes), et signifie "lac" en français (ou "lake" en anglais). D'où en fait le Loch Ness qui n'est ni plus ni moins que le "Lac Ness" si nous voulions franciser cet endroit connu.

Le Loch Ness a une forme allongée, il s'étend sur 39 km, partant ainsi au nord de la ville d'Inverness pour arriver au sud sur la ville de Fort Augustus. Sa largeur varie de 1,2 à 2 km et sa profondeur maximale est tout de même de 249 m. Il est le deuxième plus grand lac d'Écosse (56.4 km²). C'est à la ville de Fort Augustus, où il arrive au sud qu'il y a un canal rejoignant un autre Loch. Une série de canaux relie acutuellement de nombreux Loch, et c'est par cette initiative que l'on a pu conserver la hauteur des eaux du Loch Ness qui commençaient à diminuer. Au passage, avec ce système de retenue d'eau on produit aussi de l'électricité.

Moi et mes parents (venus me rendre visite en Ecosse) quittâmes donc Glasgow à bord d'une voiture de location, que j'ai eu le privilège de conduire. Pas très fier dans un premier temps, je dois bien avouer, puisqu'il faut rouler à gauche, et qu'en plus la voiture de location est britannique. Cette  dernière chose implique donc que le volant est à droite. En fait, au niveau des commandes, seul le levier de vitesse perturbe (à utiliser avec la main gauche!), le reste des commandes au volant et pédales restant inchangés. Du point de vue de la gestion de l'espace avec le véhicule, on se trouve  un peu perdu dans un premier temps avec la notion d'espace et cette position à droite qui boulverse un peu la donne. Mais comme tout cela vient en pratiquant

Arrivés à Inverness, le temps de voir (trop rapidement malheureusement) le château, les vieilles rues de cette petite ville charmante du nord de l'Ecosse, et de prendre quelques photos. Après le dîner, la direction empruntée fut celle de la route vers l'auberge de jeunesse qui nous attendaient. Une auberge aux bords du Loch Ness. La petite route sinueuse qui borde le Loch Ness a été pour moi un défis (surtout avec le fait que les phares de la voiture de location étaient déréglés, chose dont nous nous sommes rendus compte le matin). Ouf! Enfin arrivés! Aucune visibilité du Loch dans le noir, le vent gronde (le monstre aussi sûrement), l'eau poussé par ce vent vient provoquer les bords et nous procure le bruit d'une petite mer nerveuse (employer le terme 'déchaînée' serait un peu fort quand même). Le Loch Ness restait donc à découvrir au réveil du lendemain matin.

Le lendemain, au petit matin nous pouvons enfin appercevoir le Loch Ness. Nous nous rendons ainsi compte que nous n'étions vraiment qu'à seulement quelques mètres du rivage. Le temps de prendre les premières photos (voir la deuxième photo de l'article en haut, à droite) et nous voilà sur la route pour longer le Loch Ness en plusieurs étapes. Tout en prennant le soin, au passage, de s'arrêter à plusieurs endroits où la prise de vue était bonne. Le tout sous le soleil (oui en Ecosse il fait même plutôt bon niveau températures contrairement aux idées reçues!). Au programme Drumnadrochit, le Urquhart Castle (voir la première photo de l'article), Invermoriston (illustration: photo de son petit cimetière à droite), pour terminer à Fort Augustus tout au sud du lac.

Le Loch Ness bien qu'étant, comme je l'ai dis plus haut, le plus connu n'est pas le seul. L'Ecosse est, en effet, réputée pour ses nombreux lacs (le Loch Lomond serait le plus grand), ses paysages montagneux que nous fournissent les Highlands, et ses nombreuses Îles, surtout sur la côte ouest. Ces dernières nous offrent ainsi des paysages aux nombreux contrastes de couleurs et se fesant côtoyer mer et montagne, verts patûrages et moutons ou autres vaches à poils longs (race bovine appelée: Highland, ici en photo pris à Invermoriston).

Le périple de trois jours au total s'est poursuivi vers l'Île de Skye pour aller ensuite vers Fort William avec juste à côté le Ben Nevis, le point culminant écossais, dans le Glen Nevis (comprendre par 'Glen': vallée). La vidéo en fin d'article a été prise dans les Highlands, une heureuse rencontre que l'on doit au hasard, sur le chemin du retour de Fort William vers Glasgow.

Je n'ai bien sûr pas pu m'empêcher de prendre un souvenir. Et dans cette optique autant concilier l'utile et l'agréable avec une petite bouteille de whisky appelée "Loch Ness" et avec pour illustration, le Nessie regardant de près un malheureux pêcheur dans sa barque qui ne se doute sûrement de rien.

  

Bonus: Un joueur de cornemuse au coeur des Highlands!

 

Par adrien - Publié dans : Divers
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Mardi 20 mars 2007

Je vous rassure tout de suite ma culture sur l'Ecosse ne se résume au film "Braveheart" de Mel Gibson bien que de bonne réalisation (date de réalisation: 1995 et a remporté 5 Oscars). Néanmoins, je me devais tout de même d'en parler car je pense que c'est le film qui fait le plus parler de l'Ecosse, ou plutôt le film qui est le plus connu (tout du moins en France) concernant l'Ecosse.

Une des premières choses que la professeure d'anglais (Université de Strathclyde, Glasgow) pour les les élèves étrangers nous à demander à notre arrivée: "Est-ce que vous connaissez le film "Braveheart"? Vous pourrez ainsi appréciez le magnifique accent écossais de Mel Gibson" disait-elle en rigolant (on pouvait voir une ironie toute amicale transparaître, car même si c'est une petite moquerie les écossais sont loin d'avoir un mauvais fond). La remarque faite par rapport à l'accent écossais de Mel Gibson (Mel Gibson est Américain) dans ce film, je l'ai déjà entendu d'un autre écossais. J'ai quand même fait l'expérience (si on peut vraiment parler d'expérience) de le regarder en anglais (pour voir cet accent 'écossais' de Mel Gibson), il était disponible dans le laboratoire des langues de l'Université. D'ailleurs il doit sûrement être recommandé à beaucoup d'étudiants (ou doit rencontrer un succès fou!), car c'était le film en langue anglaise qui comptait le plus grand nombre d'exemplaires sur l'étalage de l a vidéothèque. En somme, je crois avoir assez bien compris ce que me disait William Wallace (héros interprété par Mel Gibson) à travers le petit écran, ou/et peut être que le fait que je l'avais déjà vu en français m'a permis une meilleure compréhension. Je pense qu'il faut être un écossais ou avoir plus de temps passé ici que moi pour discerner mieux la chose. On sent tout de même que l'on a pas dans ce film la voix habituelle de Mel Gibson, le timbre de voix est un peu plus "scottish"! Bref, passons cette anecdote qui devait être racontée.

Revenons-en au film "Braveheart" en lui-même. Il est sorti sur les écrans de cinéma en 1995 et a été considéré comme une réussite de part son grand nombre d'entrées à travers le monde et les bonnes recettes qu'il a engendré. Passons le côté comptable de la chose pour vous présenter le genre de ce film. "Braveheart" qui littéralement se traduit alors en français "Coeur Brave" (si on détache 'Brave' et 'Heart') est un film historique retraçant le combat de William Wallace pour l'indépendance face aux anglais. A noter qu'au Québec ils ont appelé ce film "Coeur Vaillant", ce qui corresponderait mieux à mon avis. Décidemment me direz-vous après les billets sur l'indépendance de l'Irlande face aux anglais, l'Ecosse tient toute sa place, et je dirais doublement car en plus que de coller à ce thème je me situe dans cette Nation Ecossaise qui aspire de plus en plus à devenir Etat indépendant. Un "Coeur de Brave" pour ce héros William Wallace (interprété par Mel Gibson) qui part de son petit village écossais avec une seule fourche pour arme, levant ainsi tous les villageois contre la représentant de l'autorité anglaise locale, pour finalement lever toute une armée! Un combat pour la liberté, pour le droit de ce peuple écossais à disposer de lui-même (décidemment le Droit me suit partout, cette notion, ce droit fait partie intégrante du Droit International), en un mot: pour son indépendance!

L'époque je n'en ait pas parlé, mais ce n'est pas hier non plus. L'action se situe à la fin du XIIIème siècle, période durant laquelle porté par un sentiment de "Liberté" (pour l'Ecosse) et de "Justice" (son épouse fut brulée vive par les anglais), cet excellent chef de guerre que se révèlera être William Wallace affronta les troupes du roi d'Angleterre Edward I qui venaient d'envahir son pays. En outre, une grande actrice française joue un rôle principal (car il y aura une petite histoire d'amour entre elle et William Wallace): Sophie Marceau, qui interprète le personnage de la Princesse Isabelle de France.

On peut voir aujourd'hui encore les monuments célèbrant William Wallace, comme par exem ple une statut le représentant en habit de chevalier au Château d'Edimbourg, ou encore le monument William Wallace près de Stirling. Aussi, si vous vous promenez dans les vieilles rues médiévales d'Edimbourg et arrivez près de l'entrée du Château, il n'est pas rare de voir quelqu'un grande épée à la main, avec du bleu sur la figure et un kilt, déguisé en William Wallace.

En somme, le film "Braveheart" m'avait tout à fait plus. Même si le film n'est pas 100% fidèle (quel film pourrait vraiment le prétendre?) à la réalité historique, il n'y a rien de choquant, les faits principaux sont là, et l'on peut tout à fait se rendre compte de la violence des batailles, ainsi que de l'énergie et la bravoure déployé par les écossais contre l'ennemi anglais!

Par adrien - Publié dans : Divers
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Dimanche 18 mars 2007

Voilà! Ultime billet sur les 6 Nations et pas le moindre!

En effet, samedi 13 mars 2007 se déroulait la dernière journée de matches dans le Tournois de 6 Nations où tout était encore mathématiquement "jouable" pour 4 des 6 équipes. Les équipes placées au rang de favoris étaient bien sûr la France (qui était toujours en tête) et l'Irlande.

A été fait ce qui devait être fait, notre équipe nationale à réussie à creuser l'écart face à l'équipe d'Ecosse, à la maison en plus: au Stade de France! De ce fait, notre victoire faceaux écossais en plus d'un écart de point suffisant nous assure une première place synonyme de victoire des 6 Nations:

La Coupe revient à la maison !!! et c'est mérité!

Auparavant, en début d'après-midi, l'Irlande jouait face à l'Italie, elle a remporté logiquement 51 à 24. L'objectif pour les verts (les irlandais) était de creuser au maximum l'écart de point pour rendre la tâche difficile à l'équipe de France face à l'Ecosse et remporter ainsi le Tournoi des 6 Nations. Car depuis la défaite contre l'Angleterre, l'écart au tableau c'était reserré entre notre équipe et celle d'Irlande. Cette dernière à l'issu de ce premier match remporté passait donc temporairement en tête du classement!

Ayant suvis avec intérêt ce Tournoi des 6 Nations, me voici donc de retour, pour la deuxième mi-temps d'Irlande-Italie, dans le pub irlandais que je fréquente: le O'Neills. J'y étais avec d'autres français dont l'un deux qui avait comme moi le coq français sur le coeur (le polo de l'équipe de France de rugby). Il est vrai que même si on espérait une victoire il y a eu des moment de doute. On ressortait du dernier match face à l'Angleterre, qui fut une défaite, et juste avant les irlandais avaient réussi à creuser l'écart face aux italiens. Bref, sur le moment, Saint Patrick oblige (et même sans ça!), pinte de Guiness à la main, c'était pas facile comme on dit!

Un début de match marqué par les cris des supporters irlandais en nombre dans le pub car l'Ecosse ouvre le bal en marquant un premier essai qu'elle transforme juste après. A ce moment là, et uniquement à ce moment là, et ça les irlandais l'ignoraient sans doute, les écossais mèneront et ce sera la première et la dernière fois du match. Après un commencement de match assez fébril, nous réussissont à marquer deux essais avant la mi-temps ce qui placera le score de 20 à 14 pour les bleus. Un bon point avant la pause, mais pas encore assez à ce stade pour pouvoir  remporter le Tournoi... Je ne sais pas ce qui s'est passé dans les vestiaires à la pause, j'aurais aimé voir ce que Bernard Laporte (l'entraineur de notre équipe) leur a dis, mais l'équipe est revenue encore meilleure, la rage au ventre! Même si les écossais on réussit à marquer quelques points (fesant la joie des supporters irlandais), l'équipe de France a, vers la fin du match suffisamment réussi à creuser l'écart pour être première au classement. Oui mais voilà, dans les 5 dernières minutes du temps réglementaire un essai de l'écossais Euan Murray fait repasser l'Irlande en tête du classement! De la folie comme on dit! A ce moment là, la rage de vaincre peu venir, une seconde avant nous l'avions cette coupe, mais maintenant... plus! Il devait rester que 2 bonnes minutes dans le temps réglementaire, l'essai écossais n'avait pas été transformé juste avant, c'est bien mais pas suffisant... il nous fallait un autre essai du côté français, qui nous placerait définitivement sur un nuage! La chose a été faite.. l'essai est marqué, mais dans la confusion la plus générale l'arbitre demande l'assistance de la vidéo pour appuyer sa décision! Après de longues secondes, qui étaient autant du côté irlandais que français ressenties comme des heures! L'arbitre accorde l'essai! Les supporters français qui ne devaient être pas plus d'une dizaine dans le pub gueulaient plus fort que tout le monde, moi inclus! Formalité, la transformation de l'essai intervient avec Beauxis qui aura été bon tout au long du match, et précédemment le dernier essai aura été attribué à Vermeulen qui lui aussi aura été particulièrement bon tout au long de la confrontation.

La Coupe était remportée! Malgré l'absence du Grand Chelem annoncé, nous remportions ce Tournoi des 6 Nations tant convoité! Mission réussie, l'équipe de France devait creuser un écart de plus de 23 points face à l'équipe d'Ecosse, ce fut chose faite avec 46 à 19 au compteur pour les bleus (qui avaient endossé le maillot blanc pour cette confrontation). Il aurait fallu un miracle (une énorme différence de points) à l'équipe d'Angleterre dans le match qu'elle allait disputer pour qu'elle espère remporter le Tournoi.

Parlons rapidemment du dernier match qui opposait l'Angleterre au Pays de Galles. Cette dernière équipe qui disputait le match chez elle (à Cardiff) a réussi à imposer sa première victoire dans le Tournoi, et pas face à n'importe quelle équipe: l'Angleterre par un score de 27 à 18. Revanche a été prise sur notre dernier match par les gallois! Merci! De plus, une victoire galloise arrangeait bien l'équipe de France car mathématiquement même si il aurait fallu que l'Angleterre gagne avec une différence énorme de points (au moins 56 points d'écart!), elle pouvait encore l'emporter. J'en profite pour faire un clin d'oeil à mon colocataire gallois, rentré à Cardiff, qui n'était pas dans le stade mais surement dans un pub et qui à dû jubilé face à cette victoire!

Bonus: Une vidéo du pub où je me trouvais pour les matches... 

 

Même si déjà une certaine presse sportive pointe une victoire en demi-teinte, qui ne rassure pas, il n'en reste pas moins que nous avons remporté ce Tournoi des 6 Nations, apparaissant de ce fait comme la meilleure équipe de l'hémisphère nord. Aussi, malgré la défaite enregistrée à Twickenham face aux anglais, nous avions réussi à remporter le match face aux irlandais (grand favoris de la compétition avec la France). Enfin et surtout nous avons su relever le défis qui nous était proposé pour ce dernier match et remporter ainsi la coupe.

Bravo à toute l'équipe! En attendant la Coupe du Monde de Rugby qui est organisée à partir de septembre 2007 la maison (en France!).

Allez les bleus!... et

Vive la France!

 

Par adrien - Publié dans : Events
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Samedi 17 mars 2007

Aujourd'hui 17 mars 2007, je m'apprête comme beaucoup d'autres à fêter la Saint Patrick. Une fête célébrée dans beaucoup de pays et d'année en année de plus en plus relayée à travers le monde.

Vous l'aurez compris ici à Glasgow, avec cette culture celte et la forte présence d'une communauté irlandaise la Saint Patrick est bien célébrée! D'ailleurs, le pub O'Neils de Merchant City où je me rend fréquemment car l'ambiance y est bonne et ils diffusent les matches de rugby sur grand écran, est irlandais.

En fait, initiallement je voulais réserver mon billet d'avion avec quelques amis pour aller à Dublin, car la capitale de l'Irlande est le haut lieu pour la célèbration de la Saint Patrick. Mais je m'y suis pris trop tard. Par ailleurs, on m'a affirmé qu'il n'y avait pas besoin d'aller à Dublin pour la Saint Patrick, qu'à Glasgow c'était quelque chose de pas mal! Si j'ai l'occasion, j'espère bien aller quand à Dublin une fois pour visiter et tant qu'à faire aussi pour la Saint Patrick. Aussi, pour ceux qui auraient de vagues connaissances sur le sujet un petit rafraîchissement s'impose.

Saint Patrick (nom chrétien de naissance: Maewyn Succat) est en fait l'évangélisateur de l'Irlande, fondateur du christiannisme irlandais. Il serait né dans les alentours de l'an 385 dan s ce qui correspond à l'actuel Pays de Galles. Il passera toutes se études théologiques en France. Ce n'est qu'en 432, alors évêque, qu'il retourna en Irlande (il y avait déjà été dans sa jeunesse en tant que berger pour le compte d'un chef de clan irlandais). Il voyagea  travers tout l'Irlande prêchant, enseignant, construisant églises, monastères et écoles. Il fut réputé pour son courage héroique, son humilité et sa bonté. A la fin de sa vie, après de longues années d'évangélisation, il se retira à Downpatrick où il mourrut le 17 mars 461. Il y est enterré aux côtés de Sainte Brigitte et de Saint Columcille, tous deux également patrons de l'Irlande.

On pense ainsi que la majorité des druides celtiques devinrent moines, adoptant la religion chrétienne présentée avec tant de finesse et de conviction. A la mort de Maewyn Succat, dit saint Patrick, en 461 ou 462, l'Irlande est chrétienne sans avoir compté un seul martyr, et les monastères y sont très nombreux.

Pour l'histoire du trèfle irlandais:

Au Rock de Cashel, lors d'un sermon demeuré célèbre, Maewyn Succat, dit saint Patrick montre une feuille de trèfle : -Voilà la figure de la Trinité sainte. Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : Le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande.

Ainsi tous les ans, en Irlande particulièrement (car c'est là que la fête a toute son origine et sa signification), mais aussi à travers le monde du fait du nombre important d'immigrés irlandais notamment aux Etats-Unis d'Amérique, on célèbre avec ferveur, la bière à la main, cette Saint Patrick.

Cheers!!!

Par adrien - Publié dans : Events
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Mercredi 14 mars 2007

Cela doit faire à peu près une semaine, j'ai eu l'occasion de regarder (toujours en anglais!) un DVD, le film: "Michael Collins", réalisé par Neil Jordan et sorti en 1997 avec Liam Nelson, Julia Roberts, Aidan Quinn. Un film tout à fait saisissant sur l'histoire d'Irlande, de la domination anglaise, et enfin pour l'acquisition de son indépendance. Les évènements se déroulent ainsi au début du XXème siècle, dans la période comprise entre les deux grandes guerres mondiales. Une histoire qui nous laisse dans sa fin sur le problème de l'Irlande du Nord qui est encore tellement d'actualité. Michael Collins dans l'histoire de l'indépendance de l'Irlande était partisan d'une indépendance totale de l'Irlande face à la force britannique. Il s'était battu, tout au long de ce film ponctué de nombreuses actions secrètes des indépendantistes faces aux forces britanniques d'occupation.

Magnifique prestation de Liam Nelson qui était aussi le personnage principal du film "La Liste de Schindler". Le caractère de ce personnage colle tout à fait au role qui lui a été attribué, celui d'un Michael Collins, qui ne lâche pas, continuant la lutte dans l'ombre, déterminé allant jusqu'au bout, coûte que coûte. Julia Roberts intreprète aussi bien son rôle, il naît même une petite histoire d'amour entre les deux héros du film.

Une scène m'a particulièrement marqué lors du 'Bloody Sunday' (l'histoire se situe à Dublin), après plusieurs meutres par les indépendantistes chez les britanniques, les forces armées choisissent de se venger purement, simplement et gratuitement. Des chars et des troupes britanniques entre alors dans le stade Croke Park (qui existe toujours à l'heure actuelle) en plein match de football gaélique et commence à faire feu sur les joueurs et le foule (des civils désarmés), au hasard. Un évènement, des faits qui se sont vraiment déroulés! Sans vouloir trop polémiquer, j'avais déjà fait une relation avec les évènements du stade de Croke Park et la victoire irlandaise contre les anglais durant le Tournoi des 6 Nations. C'est pour beaucoup de personnes (c'est encore dans bien des esprits), avec un stade aussi icône de la lutte pour l'indépendance irlandaise, porté d'un immense symbole!

Plus particulièrement dans cette scène l'image que je retiens est celle de l'un des joueurs, alors que tout s'était arrêté lors de l'entrée des chars et des soldats sur la pelouse du stade. Tout le monde était alors silencieux, on se demandait alors ce qu'il allait bien se passer. L'un des joueurs de football gaélique prend le ballon, frappe dedans, le fait passer par dessus le char, et continue comme si de rien était, marque le but, et la foule l'acclame. Après la suite est connue, le char fait feu sur lui, et s'en suit des tirs en raffale sur les joueurs et la foule. En un mot: un 'Bloody Sunday' ('Dimanche Sanglant'). L'attitude du joueur est aussi à mettre en relation avec le message et l'esprit de Micheal Collins et l'attitude qu'a adopté la population irlandaise face aux britanniques. Elle fut celle de l'ignorance, la meilleure arme qu'ils avaient fut celle d'ignorer les occupants, de faire comme si ils n'étaient pas là. Continuant aussi pour l'IRA (l'Armée Républicaine Irlandaise) en parrallèle, une lutte armée, avec des opérations ciblées.

Pour information ce 'Bloody Sundy' est le premier (1920), le deuxième (car il y en a deux!) a eu lieu en 1972 dans Derry (Londonderry) où 13 manifestants pacifiques furent tués par des tirs de l'armée britannique. D'ailleurs ce deuxième Bloody Sunday aussi le plus connu a donné lieu à la naissance de la chanson célèbre du groupe de musique U2, "Sunday Bloody Sunday".

Comme dirait mon colocataire gallois, on a de quoi détester les anglais après avoir vu cette scène (tout comme dans le film "Breaveheart" dans plusieurs scènes d'ailleurs mais notamment à la fin avec l'execution de William Wallace interprété par Mel Gibson).

On m'a prêté ce film que je ne connaissais pas du tout avant, pas plus que l'histoire en détails et le role du personnage principal dans l'histoire de l'indépendance de l'Irlande. En somme, je conseil aux curieux qui veulent passer un bon moment de cinéma et s'instruire en même temps (ce n'est pas un documentaire, mais les faits sont je le trouve, bien exposés, après chacun va chercher son information historique), de visionner ce film.

Par adrien - Publié dans : Divers
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Dimanche 11 mars 2007

Je ne pouvais pas ne pas parler, en ce weekend rugby (Tournoi des 6 Nations), de ce qui s'était passé...

Je n'aborde pas le sujet avec le même enthousiasme que d'habitude car vous l'aurez compris pour ceux qui suivent la compétition, notre équipe nationale a été battue aujourd'hui par le quinze de la rose (l'équipe d'Angleterre) dans le stade de Twickenham. Le score étant de 26 à 18, le match malgré deux essais anglais et aucun du côté français n'aura pas été très glorieux! Vous comprendrez facilement que beaucoup de pénalités ont été accordées ce dimanche 11 mars 2007, ce qui aura enlevé beaucoup de qualité à ce match. Ce n'est pas une grande équipe de France que l'on a pu voir jouer car il y a eu quelques changements dans la composition de l'équipe et le demi d'ouverture David Skrela qui aura été blessé pendant la confrontation. Les anglais nous privent donc de Grand Chelem (remporter le tournoi invaincu), peut importe car nous sommes encore leader dans le Tournoi des 6 Nations. Mais tout en prennant garde à l'Irlande qui nous suit de près et qui a enregistré une victoire face à l'Ecosse ce weekend.

L'Irlande s'est donc imposée de justesse face à l'Ecosse, 19 à 18, grapillant ainsi quelques précieux points et conservant sa seconde place. Comme je l'ai dis plus haut, les irlandais peuvent encore prétendre gagner le Tournoi des 6 Nations avec notre défaite face à l'Angleterre, mais tout dépendra de la suite des évènements, en l'occurence du weekend prochain où les derniers matches se joueront. L'Ecosse ainsi vaincue sera notre prochain adversaire le 17 mars 2007, qui est aussi le jour de la Saint Patrick, largement célébrée à Glasgow.

L'Italie n'en fini pas de vouloir dérouter les pronostiqueurs car elle a enregistré une seconde victoire, à domicile cette fois, face à l'équipe du Pays de Galles qui se situe en fin du classement du Tournoi. Il faut bien avouer que le score serré de 23 à 20, en dit long. De plus, la fin du match a été très controversée, le Pays de Galles mettant en touche (sur une pénalité concédée par l'arbitre) un précieux ballon pour espérer ainsi marquer un essai, l'arbitre sifflant juste après la fin du match, l'incompréhension est alors total (quelques secondes se sont écoulées après les 80 minutes réglementaires). Si il avaient su qu'il ne restait pas beaucoup de temps, les gallois auraient ainsi au moins assuré le match nul. En définitive, une fin de match comme je n'en ai jamais vu. Pour l'histoire, le juge a par la suite reconnu son erreur et s'en est excusé. L'erreur est reconnue mais le mal est fait! Quoi qu'il en soit, au grand malheur de mon colocataire gallois, l'équipe du Pays de Galles n'est pas d'une forme olympique cette année, c'est le moins que l'on puisse dire.

Vivement le weekend prochain, le dernier pour le Tournoi des 6 Nations!

Ce sera aussi un temps fort de la culture locale avec la Saint Patrick...

Par adrien - Publié dans : Events
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Dimanche 11 mars 2007

Mardi 6 mars 2007, je pris donc le train pour me rendre à Edimbourg avec pour objectif principal d'établir ma procuration pour l'élection présidentielle de cette année au Consulat Général de France d'Edimbourg. Ainsi me voilà embarqué en partance de la 'Central Station' (Gare Principale) de Glasgow direction la gare de Waverley localisée au coeur d'Edimbourg. Un voyage, oui mais pas avec n'importe quel train, un 'Virgin' (célèbre marque présente un peu partout: vente, avions, trains, ...). Pas très réveillé je l'avoue, j'ai embarqué à la hâte car le train allait partir, mais j'ai quand même réalisé que je montai (non sans jouer les paranoïaques mais ayant a priori quelques doutes) dans un train de la companie qui a connu un accident ces derniers jours (l'accident d e la ligne Londres-Glasgow du 24 février 2007). Bref, au final, cela ne me fit ni chaud ni froid comme on dit. Au demeurant, selon les premières conclusions de l'enquête cela serait dû à l'état de la voie ferroviaire (une anomalie aurait été détectée au niveau de l'aiguillage) et donc non de la companie. Ce qui n'est pas sans rassurer, car ainsi peu importe la companie si l'état des rails est en cause c'est n'importe quelle companie qui peut en être victime et bien sûr et surtout avec son personnel et ses passagers.

Enfin bref, tout c'est bien passé, je suis arrivé en un seul morceau à la gare de Waverley pour aller faire ce que j'avais à faire (très explicite!). A peine débarqué, je ne perds pas de temps, le plan en tête je fonce vers le Consulat Général de France. 10-15 minutes à pieds plus tard me voilà arrivé! Controle de sécurité à l'entrée (j'ai juste eu à éteindre mon téléphone portable) sans doute avec les mesures anti-terroristes du moment. Ensuite, on me dit d'aller au premier étage du consulat (qui est l'accueil de l'administration), et là on me dit: "Bonjour Monsieur". Quelle joie d'entendre parler français! me dis-je... C'était d'autant plus amusant qu'il y avait aussi, une Dame attendant à côté de moi pour je ne sais quelle requête, avec ses enfants en bas âge qui s'amusaient, parlaient, en français. Ce n'est peut être rien, mais ici avec l'isolement (un autre univers s'offre à moi), je me sentais à cet instant dans un petit bout de France. Enfin, une fois la procuration effectuée, qui au passage est très facile à effectuer (si il y a des amateurs qui ne pourront pas se déplacer au moment du vote), je m'en allais direction le centre ville.

L'excursion dans le centre ville d'Edimbourg que je connais un peu pour l'avoir déjà visité fut assez brève. Le temps de manger, de prendre des documents à l'Office du Tourisme, de prendre quelques photos (qui sont disponibles dans la partie 'Edinburgh' de 'My Photos') tout en profitant du beau temps ce jour là et voilà qui était fait, ma journée à Edimbourg s'achevait.

Ainsi, Retour en milieu d'après-midi à Glasgow, mais... à bord d'une autre companie que celle empruntée pour l'aller.

Bonus:

 

Par adrien - Publié dans : Divers
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Dimanche 11 mars 2007

...And the green and white upon my chest,

It's such a joy for us to see,

For they play football the Celtic way."

Ainsi se présente le premier couplet (qui est aussi le refrain) de "Four Leaf Clover" (Trèfle à Quatre Feuilles), une chanson populaire, parmis tant d'autres, souvent entonnée par les supporters du club de football des Celtics de Glasgow. En effet, le trèfle à quatre feuilles est le symbole, le logo de l'équipe des Celtics. Plus qu'un symbole, c'est aussi l'influence celte et irlandaise qui berce cette équipe de football qui est véhiculée et aussi à travers les couleurs vertes du club, ainsi que les drapeaux irlandais, que l'on peut voir dans les tribunes (ce qui pourrait paraître paradoxal car nous sommes en Ecosse, mais justement  il a y ici une forte communauté d'immigrés irlandais). Le drapeau irlandais rappellant aussi la lutte irlandaise face aux anglais (on pourrait dire face aux britanniques mais dans les faits il est vrai que la domination à toujours été anglaise).

Un petit rappel s'impose. A Glasgow vous avez deux équipes principales de football, les Celtics à l'origines Catholiques, et les Rangers à l'origine Protestants. Même si le motif religieux n'est sans plus aussi présent qu'à l'époque de la création de ces équipes, il n'en reste pas moins que dans les esprits un certains motif politique reste aussi à travers le fait de supporter telle ou telle équipe. Ainsi, les Rangers sont réputés pour être pro-anglais par les Celtics, ou plutôt pour être supporter de l'Union Jack (le nom du drapeau du Royaume-Uni porte le nom du drapeau de l'Union Jack, rassemblement de l'Angleterre, Pays de Galles, Irlande, Ecosse). Aujourd'hui, objectivement même si récemment on a fêté les 400 ans de l'Union Jack, on peut voir que l'état de cette union n'est pas très reluisant. L'Irlande, pour l'influence anglaise n'en est plus réduite qu'à l'Irlande du Nord (gérée par Londres et Du blin) et encore... de récentes élections veulent voire revenir le Parlement de Belfast. Un courant identitaire traverse le Pays de Galles qui compte environ 3 millions d'habitants. Ainsi, depuis plusieurs années on assiste à un engouement pour la langue galloise, qui n'a cessée d'être pratiquée, mais qui a été reconnue à égalité avec la langue anglaise. En ce qui concerne le stade de l'autonomie voire d'une future indépendance, l'Ecosse fait bonne figure dans ce domaine, puisqu'elle bénéficie de larges pouvoirs depuis quelques années, et que le parti pronant l'indépendance de l'Ecosse ne cesse de progresser d'élections en élections. Pour information, l'Ecosse compterait à peu près un peu plus de 5 millions d'habitants.

Il n'est pas rare d'entendre un bon supporter de l'une ou l'autre de ces deux équipes dire qu'il n'aime pas l'autre. Ceci bien sûr pour diverses raisons. En premier lieu, sûrement le fait de défendre ses couleurs, "son équipe". Ensuite,  pour deuxième raison, mais venant renforcer la première, l'esprit politique qui y règne. Un certain esprit qui caractérise l'opposition entre les deux équipe que l'on soupçonne à peine quand on ne connaît pas un peu le sujet, ou que l'on a pas voyagé à Glasgow, se baignant ainsi dans la "vraie foule", la "véritable ambiance" des "authentiques supporters". Pour moi les évènements (mon colocataire Euan qui est un supporter des Celtics) et la culture de cette équipe de Glasgow ont fait que je me suis naturellement tourné à m'interesser à cette équipe. Ainsi, j'ai déjà pu assister à divers matches dans les pubs (car cela n'est pas pareil que le stade mais l'ambiance y est tout simplement géniale), et à deux matches dans le stade, le 'Celtic Park'. Le dernier en date fut le samedi 3 mars 2007, un match de championn at écossais contre l'équipe de Dunfermline, gagné 2 à 1 par l'équipe des Celtics qui avait montré une petite fébrilité en fin de match. Cette faiblesse du weekend face à une équipe de la Scottish Premier League n'aura pas été soignée, car durant la semaine (mercredi 7 mars 2007), les Celtics ont eu à affronter l'équipe du Milan AC dans le cadre de la Ligue des Champions, qui les a éliminé avec un 1-0, but encaissé pendant les prolongations. Les Glasgow Celtics n'ont ainsi pu renverser la situation. Lot de consolation, ils caracolent toujours fèrement en tête du classement de la ligue écossaise ce qui leur assure une place en Ligue des Champions pour l'année prochaine.

Le match le plus important fut ce dimanche 11 mars 2007 à l'encontre des Rangers, à la "maison" en plus (dans le stade des Celtics)! Mais cette victoire annoncée ne fut qu'une défaite 1 à 0. Alors que tout le monde attendait que les Celtics donnent une leçon de football aux Rangers, ils se sont inclinés d'un but, les Rangers profitant de cette mauvaise passe des Celtics. Car malgré ce mauvais résultat dans ce match qui est le plus important de tous pour les deux équipes, l'équipe des Galsgow Celtics est globalement et de loin en meilleure forme que l'équipe des Glasgow Rangers qui a connu de grosses difficultés cette année. Aussi, on gardera quand même un oeil sur les prochains matches pour voir si l'état de santé de l'équipe des Celtics s'améliore, ce dont que je ne doute pas.

Pour conclure, je dirais que je continuerai à aller sans difficulté dans ces pubs pro-celtics où la bière coule à flot, où les chants de supporter résonnent dans la mobilier vieillis du pub traditionnel, et où l'on peut apprécier cette sympathie naturelle des écossais et irlandais. Mais en attendant, on regardera de près l'état de santé de l'équipe des Celtics...

Par adrien - Publié dans : Glasgow
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Dimanche 25 février 2007

Et une victoire de plus! En remportant cette nouvelle victoire 32 à 21 sur l'équipe du Pays de Galles, l'équipe de France reste la seule invaincue du Tournoi des 6 Nations. Notre équipe nationale reste ainsi en tête du classement et peut prétendre non seulement à gagner le Tournoi mais aussi à effectuer le Grand Chelem (c'est-à-dire remporter le Tournoi invaincu). Même si dès le départ les gallois ont eu une légère avance, les maîtres des lieux (car le match a eu lieu au Stade de France) ont su imposer leurs règles et montrer qui était le patron.

Aussi, plus tôt dans la journée, par sa victoire dans le stade de Croke Park, l'Irlande a vaincu l'Angleterre (jusqu'ici invaincue) par un score sans appel de 43 à 13 pour les irlandais. Sur cette place controversée (le stade de Croke Park est le symbole de la lutte irlandaise pour l'indépendance), les irlandais ont su prendre leur revanche, en inscrivant le plus grand écart de point pour une victoire face aux anglais dans un match de rugby.

Une surprise notable est intervenue pour le premier match de cette "journée rugby" avec la victoire de l'Italie face à l'Ecosse, 37 à 17 pour l'Italie. Une équipe d'Italie qui a profité de la faiblesse de l'équipe d'Ecosse en début de match pour marquer des points important, et qui a conservé une bonne avance tout au long du match. Ainsi, pour la première fois depuis leur entrée dans le Tournoi en 2000, les italiens remportent une victoire à l'extérieur.

En somme, dans cette journée se sont succédé les 3 matches du Tournoi des 6 Nations, ce qui fait de ce jour un "special saturday". Un samedi spécial où l'on peut profiter des matches successifs, tout au long de la journée au sein de l'un des nombreux et chaleureux pubs locaux. Chose faite avec mon colocataire gallois, où nous avons commencé par un pub nommé 'The Ark' pour finir dans le pub réputé irlandais 'O'Neils' de Merchant City. Dans ce dernier endroit nous avons pu apprécier la seconde mi-temps de Irlande-Angleterre et le match entier France-Pays de Galles, les maillots verts (supporters irlandais) étaient largement présent et l'ambiance était bon enfant. J'ai dû parler avec au moins 5 ou 6 personnes différentes (irlandais, écossais, ...), les gens sont très ouverts, c'est à chaque fois la même chose, on rencontre de nouvelles personnes. Bref, une ambiance sur laquelle on a rien à redire!

Par adrien - Publié dans : Events
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Dimanche 18 février 2007

Aujourd'hui, temps était superbe sur Glasgow, soleil et ciel bleu étaient au rendez-vous. Aussi, ce fut pour moi l'occasion d'aller explorer plus en détail cette ville où je passe l'année par la visite de la 'Glasgow Cathedral' (la Cathédrale de Glasgow).

J'introduirai cette présentation en expliquant qu'à Glasgow il y a non pas une mais quatre cathédrales (j'exclurai de mon développement  les deux cathédrales: 'St. Mary's Cathedral' (Scottish Episcopal) and 'St Luke's Cathedral' (Greek Orthodox)). Une Protestante (qui a donc le droit de porter fièrement le nom de 'Glasgow Cathedral') et l'autre catholique ('The Metropolitan Cathedral Church of Saint Andrew', Saint Andrew étant le Saint Patron de l'Ecosse et la croix sur le drapeau écossais est la croix de Saint Andrew), qui fut construite après la Réforme (protestante) et que les Protestants eussent chassé les catholiques de ce lieu de culte qui est leur Cathédrale maintenant. Pour l'anecdote la Cathédrale Catholique est très petite (même plus petite que l'Eglise Catholique Saint Mungo qui n'est pas loin de chez moi aussi), et ceci est lié aux conflits religieux. La tâche ne fut en effet pas facile par les Catholiques empêchés maintes fois de reconstruire une Cathédrale Catholique par les Protestants. D'une manière générale, les conflits entre les religions Catholique et Protestante ont toujours beaucoup marqué la ville de Glasgow (ex: l'origine des deux équipes de football de Glasgow: les Rangers sont Protestants, et les Celtics sont Catholiques).

Ainsi, cette brève présentation, je l'espère, apportera réponse à vos questions sur le sujet. Pour plus d'information vous pouvez aller voir sur l'Encyclopédie Internet Wikipédia. De plus, je vous invite à parcourir les nombreuses photos que j'ai mis dans la catégorie 'Glasgow' de 'My photos'.

Voici un résumé historique pour la partie Histoire de la ville de Glasgow, car toutes les vieilles villes d'Europe sont liées de près ou de loin à la religion:

Pour ses débuts historiques, la ville de Glasgow se développe autour d'une église du VIème siècle construite par Saint Mungo. Ce dernier fut celui qui convertit les Écossais au christianisme. L'année 1175 sera marquée par la fondation l'archevêché de Glasgow.

Glasgow datant pour l'essentiel du XVIIIe siècle: la Cathédrale Saint-Mungo (elle fut achevée au milieu du XVe siècle) et la maison Provand's Lordship (1471) sont des bâtiments plus anciens, mais sont des exceptions. La Cathédrale Saint-Mungo est la 'Glasgow Cathedral'.

Bonus: Une vidéo prise à l'intérieur de la 'Glasgow Cathedral'...

 

Par adrien - Publié dans : Glasgow
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