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Un petit article sur le Loch Ness est arrivé!

Bonne semaine à tous!

N'hésitez pas à faire un tour dans la catégorie 'My photos' et à laisser des commentaires sur les articles... ;)

Random Pictures

Mardi 20 mars 2007

Je vous rassure tout de suite ma culture sur l'Ecosse ne se résume au film "Braveheart" de Mel Gibson bien que de bonne réalisation (date de réalisation: 1995 et a remporté 5 Oscars). Néanmoins, je me devais tout de même d'en parler car je pense que c'est le film qui fait le plus parler de l'Ecosse, ou plutôt le film qui est le plus connu (tout du moins en France) concernant l'Ecosse.

Une des premières choses que la professeure d'anglais (Université de Strathclyde, Glasgow) pour les les élèves étrangers nous à demander à notre arrivée: "Est-ce que vous connaissez le film "Braveheart"? Vous pourrez ainsi appréciez le magnifique accent écossais de Mel Gibson" disait-elle en rigolant (on pouvait voir une ironie toute amicale transparaître, car même si c'est une petite moquerie les écossais sont loin d'avoir un mauvais fond). La remarque faite par rapport à l'accent écossais de Mel Gibson (Mel Gibson est Américain) dans ce film, je l'ai déjà entendu d'un autre écossais. J'ai quand même fait l'expérience (si on peut vraiment parler d'expérience) de le regarder en anglais (pour voir cet accent 'écossais' de Mel Gibson), il était disponible dans le laboratoire des langues de l'Université. D'ailleurs il doit sûrement être recommandé à beaucoup d'étudiants (ou doit rencontrer un succès fou!), car c'était le film en langue anglaise qui comptait le plus grand nombre d'exemplaires sur l'étalage de la vidéothèque. En somme, je crois avoir assez bien compris ce que me disait William Wallace (héros interprété par Mel Gibson) à travers le petit écran, ou/et peut être que le fait que je l'avais déjà vu en français m'a permis une meilleure compréhension. Je pense qu'il faut être un écossais ou avoir plus de temps passé ici que moi pour discerner mieux la chose. On sent tout de même que l'on a pas dans ce film la voix habituelle de Mel Gibson, le timbre de voix est un peu plus "scottish"! Bref, passons cette anecdote qui devait être racontée.

Revenons-en au film "Braveheart" en lui-même. Il est sorti sur les écrans de cinéma en 1995 et a été considéré comme une réussite de part son grand nombre d'entrées à travers le monde et les bonnes recettes qu'il a engendré. Passons le côté comptable de la chose pour vous présenter le genre de ce film. "Braveheart" qui littéralement se traduit alors en français "Coeur Brave" (si on détache 'Brave' et 'Heart') est un film historique retraçant le combat de William Wallace pour l'indépendance face aux anglais. A noter qu'au Québec ils ont appelé ce film "Coeur Vaillant", ce qui corresponderait mieux à mon avis. Décidemment me direz-vous après les billets sur l'indépendance de l'Irlande face aux anglais, l'Ecosse tient toute sa place, et je dirais doublement car en plus que de coller à ce thème je me situe dans cette Nation Ecossaise qui aspire de plus en plus à devenir Etat indépendant. Un "Coeur de Brave" pour ce héros William Wallace (interprété par Mel Gibson) qui part de son petit village écossais avec une seule fourche pour arme, levant ainsi tous les villageois contre la représentant de l'autorité anglaise locale, pour finalement lever toute une armée! Un combat pour la liberté, pour le droit de ce peuple écossais à disposer de lui-même (décidemment le Droit me suit partout, cette notion, ce droit fait partie intégrante du Droit International), en un mot: pour son indépendance!

L'époque je n'en ait pas parlé, mais ce n'est pas hier non plus. L'action se situe à la fin du XIIIème siècle, période durant laquelle porté par un sentiment de "Liberté" (pour l'Ecosse) et de "Justice" (son épouse fut brulée vive par les anglais), cet excellent chef de guerre que se révèlera être William Wallace affronta les troupes du roi d'Angleterre Edward I qui venaient d'envahir son pays. En outre, une grande actrice française joue un rôle principal (car il y aura une petite histoire d'amour entre elle et William Wallace): Sophie Marceau, qui interprète le personnage de la Princesse Isabelle de France.

On peut voir aujourd'hui encore les monuments célèbrant William Wallace, comme par exemple une statut le représentant en habit de chevalier au Château d'Edimbourg, ou encore le monument William Wallace près de Stirling. Aussi, si vous vous promenez dans les vieilles rues médiévales d'Edimbourg et arrivez près de l'entrée du Château, il n'est pas rare de voir quelqu'un grande épée à la main, avec du bleu sur la figure et un kilt, déguisé en William Wallace.

En somme, le film "Braveheart" m'avait tout à fait plus. Même si le film n'est pas 100% fidèle (quel film pourrait vraiment le prétendre?) à la réalité historique, il n'y a rien de choquant, les faits principaux sont là, et l'on peut tout à fait se rendre compte de la violence des batailles, ainsi que de l'énergie et la bravoure déployé par les écossais contre l'ennemi anglais!

par adrien publié dans : Divers
Dimanche 18 mars 2007

Voilà! Ultime billet sur les 6 Nations et pas le moindre!

En effet, samedi 13 mars 2007 se déroulait la dernière journée de matches dans le Tournois de 6 Nations où tout était encore mathématiquement "jouable" pour 4 des 6 équipes. Les équipes placées au rang de favoris étaient bien sûr la France (qui était toujours en tête) et l'Irlande.

A été fait ce qui devait être fait, notre équipe nationale à réussie à creuser l'écart face à l'équipe d'Ecosse, à la maison en plus: au Stade de France! De ce fait, notre victoire faceaux écossais en plus d'un écart de point suffisant nous assure une première place synonyme de victoire des 6 Nations:

La Coupe revient à la maison !!! et c'est mérité!

Auparavant, en début d'après-midi, l'Irlande jouait face à l'Italie, elle a remporté logiquement 51 à 24. L'objectif pour les verts (les irlandais) était de creuser au maximum l'écart de point pour rendre la tâche difficile à l'équipe de France face à l'Ecosse et remporter ainsi le Tournoi des 6 Nations. Car depuis la défaite contre l'Angleterre, l'écart au tableau c'était reserré entre notre équipe et celle d'Irlande. Cette dernière à l'issu de ce premier match remporté passait donc temporairement en tête du classement!

Ayant suvis avec intérêt ce Tournoi des 6 Nations, me voici donc de retour, pour la deuxième mi-temps d'Irlande-Italie, dans le pub irlandais que je fréquente: le O'Neills. J'y étais avec d'autres français dont l'un deux qui avait comme moi le coq français sur le coeur (le polo de l'équipe de France de rugby). Il est vrai que même si on espérait une victoire il y a eu des moment de doute. On ressortait du dernier match face à l'Angleterre, qui fut une défaite, et juste avant les irlandais avaient réussi à creuser l'écart face aux italiens. Bref, sur le moment, Saint Patrick oblige (et même sans ça!), pinte de Guiness à la main, c'était pas facile comme on dit!

Un début de match marqué par les cris des supporters irlandais en nombre dans le pub car l'Ecosse ouvre le bal en marquant un premier essai qu'elle transforme juste après. A ce moment là, et uniquement à ce moment là, et ça les irlandais l'ignoraient sans doute, les écossais mèneront et ce sera la première et la dernière fois du match. Après un commencement de match assez fébril, nous réussissont à marquer deux essais avant la mi-temps ce qui placera le score de 20 à 14 pour les bleus. Un bon point avant la pause, mais pas encore assez à ce stade pour pouvoir  remporter le Tournoi... Je ne sais pas ce qui s'est passé dans les vestiaires à la pause, j'aurais aimé voir ce que Bernard Laporte (l'entraineur de notre équipe) leur a dis, mais l'équipe est revenue encore meilleure, la rage au ventre! Même si les écossais on réussit à marquer quelques points (fesant la joie des supporters irlandais), l'équipe de France a, vers la fin du match suffisamment réussi à creuser l'écart pour être première au classement. Oui mais voilà, dans les 5 dernières minutes du temps réglementaire un essai de l'écossais Euan Murray fait repasser l'Irlande en tête du classement! De la folie comme on dit! A ce moment là, la rage de vaincre peu venir, une seconde avant nous l'avions cette coupe, mais maintenant... plus! Il devait rester que 2 bonnes minutes dans le temps réglementaire, l'essai écossais n'avait pas été transformé juste avant, c'est bien mais pas suffisant... il nous fallait un autre essai du côté français, qui nous placerait définitivement sur un nuage! La chose a été faite.. l'essai est marqué, mais dans la confusion la plus générale l'arbitre demande l'assistance de la vidéo pour appuyer sa décision! Après de longues secondes, qui étaient autant du côté irlandais que français ressenties comme des heures! L'arbitre accorde l'essai! Les supporters français qui ne devaient être pas plus d'une dizaine dans le pub gueulaient plus fort que tout le monde, moi inclus! Formalité, la transformation de l'essai intervient avec Beauxis qui aura été bon tout au long du match, et précédemment le dernier essai aura été attribué à Vermeulen qui lui aussi aura été particulièrement bon tout au long de la confrontation.

La Coupe était remportée! Malgré l'absence du Grand Chelem annoncé, nous remportions ce Tournoi des 6 Nations tant convoité! Mission réussie, l'équipe de France devait creuser un écart de plus de 23 points face à l'équipe d'Ecosse, ce fut chose faite avec 46 à 19 au compteur pour les bleus (qui avaient endossé le maillot blanc pour cette confrontation). Il aurait fallu un miracle (une énorme différence de points) à l'équipe d'Angleterre dans le match qu'elle allait disputer pour qu'elle espère remporter le Tournoi.

Parlons rapidemment du dernier match qui opposait l'Angleterre au Pays de Galles. Cette dernière équipe qui disputait le match chez elle (à Cardiff) a réussi à imposer sa première victoire dans le Tournoi, et pas face à n'importe quelle équipe: l'Angleterre par un score de 27 à 18. Revanche a été prise sur notre dernier match par les gallois! Merci! De plus, une victoire galloise arrangeait bien l'équipe de France car mathématiquement même si il aurait fallu que l'Angleterre gagne avec une différence énorme de points (au moins 56 points d'écart!), elle pouvait encore l'emporter. J'en profite pour faire un clin d'oeil à mon colocataire gallois, rentré à Cardiff, qui n'était pas dans le stade mais surement dans un pub et qui à dû jubilé face à cette victoire!

Bonus: Une vidéo du pub où je me trouvais pour les matches... 

 

Même si déjà une certaine presse sportive pointe une victoire en demi-teinte, qui ne rassure pas, il n'en reste pas moins que nous avons remporté ce Tournoi des 6 Nations, apparaissant de ce fait comme la meilleure équipe de l'hémisphère nord. Aussi, malgré la défaite enregistrée à Twickenham face aux anglais, nous avions réussi à remporter le match face aux irlandais (grand favoris de la compétition avec la France). Enfin et surtout nous avons su relever le défis qui nous était proposé pour ce dernier match et remporter ainsi la coupe.

Bravo à toute l'équipe! En attendant la Coupe du Monde de Rugby qui est organisée à partir de septembre 2007 la maison (en France!).

Allez les bleus!... et

Vive la France!

 

par adrien publié dans : Events
Samedi 17 mars 2007

Aujourd'hui 17 mars 2007, je m'apprête comme beaucoup d'autres à fêter la Saint Patrick. Une fête célébrée dans beaucoup de pays et d'année en année de plus en plus relayée à travers le monde.

Vous l'aurez compris ici à Glasgow, avec cette culture celte et la forte présence d'une communauté irlandaise la Saint Patrick est bien célébrée! D'ailleurs, le pub O'Neils de Merchant City où je me rend fréquemment car l'ambiance y est bonne et ils diffusent les matches de rugby sur grand écran, est irlandais.

En fait, initiallement je voulais réserver mon billet d'avion avec quelques amis pour aller à Dublin, car la capitale de l'Irlande est le haut lieu pour la célèbration de la Saint Patrick. Mais je m'y suis pris trop tard. Par ailleurs, on m'a affirmé qu'il n'y avait pas besoin d'aller à Dublin pour la Saint Patrick, qu'à Glasgow c'était quelque chose de pas mal! Si j'ai l'occasion, j'espère bien aller quand à Dublin une fois pour visiter et tant qu'à faire aussi pour la Saint Patrick. Aussi, pour ceux qui auraient de vagues connaissances sur le sujet un petit rafraîchissement s'impose.

Saint Patrick (nom chrétien de naissance: Maewyn Succat) est en fait l'évangélisateur de l'Irlande, fondateur du christiannisme irlandais. Il serait né dans les alentours de l'an 385 dans ce qui correspond à l'actuel Pays de Galles. Il passera toutes se études théologiques en France. Ce n'est qu'en 432, alors évêque, qu'il retourna en Irlande (il y avait déjà été dans sa jeunesse en tant que berger pour le compte d'un chef de clan irlandais). Il voyagea  travers tout l'Irlande prêchant, enseignant, construisant églises, monastères et écoles. Il fut réputé pour son courage héroique, son humilité et sa bonté. A la fin de sa vie, après de longues années d'évangélisation, il se retira à Downpatrick où il mourrut le 17 mars 461. Il y est enterré aux côtés de Sainte Brigitte et de Saint Columcille, tous deux également patrons de l'Irlande.

On pense ainsi que la majorité des druides celtiques devinrent moines, adoptant la religion chrétienne présentée avec tant de finesse et de conviction. A la mort de Maewyn Succat, dit saint Patrick, en 461 ou 462, l'Irlande est chrétienne sans avoir compté un seul martyr, et les monastères y sont très nombreux.

Pour l'histoire du trèfle irlandais:

Au Rock de Cashel, lors d'un sermon demeuré célèbre, Maewyn Succat, dit saint Patrick montre une feuille de trèfle : -Voilà la figure de la Trinité sainte. Les figures de triades étaient familières à la religion celtique : Le trèfle deviendra ainsi le symbole de l'Irlande.

Ainsi tous les ans, en Irlande particulièrement (car c'est là que la fête a toute son origine et sa signification), mais aussi à travers le monde du fait du nombre important d'immigrés irlandais notamment aux Etats-Unis d'Amérique, on célèbre avec ferveur, la bière à la main, cette Saint Patrick.

Cheers!!!

par adrien publié dans : Events
Mercredi 14 mars 2007

Cela doit faire à peu près une semaine, j'ai eu l'occasion de regarder (toujours en anglais!) un DVD, le film: "Michael Collins", réalisé par Neil Jordan et sorti en 1997 avec Liam Nelson, Julia Roberts, Aidan Quinn. Un film tout à fait saisissant sur l'histoire d'Irlande, de la domination anglaise, et enfin pour l'acquisition de son indépendance. Les évènements se déroulent ainsi au début du XXème siècle, dans la période comprise entre les deux grandes guerres mondiales. Une histoire qui nous laisse dans sa fin sur le problème de l'Irlande du Nord qui est encore tellement d'actualité. Michael Collins dans l'histoire de l'indépendance de l'Irlande était partisan d'une indépendance totale de l'Irlande face à la force britannique. Il s'était battu, tout au long de ce film ponctué de nombreuses actions secrètes des indépendantistes faces aux forces britanniques d'occupation.

Magnifique prestation de Liam Nelson qui était aussi le personnage principal du film "La Liste de Schindler". Le caractère de ce personnage colle tout à fait au role qui lui a été attribué, celui d'un Michael Collins, qui ne lâche pas, continuant la lutte dans l'ombre, déterminé allant jusqu'au bout, coûte que coûte. Julia Roberts intreprète aussi bien son rôle, il naît même une petite histoire d'amour entre les deux héros du film.

Une scène m'a particulièrement marqué lors du 'Bloody Sunday' (l'histoire se situe à Dublin), après plusieurs meutres par les indépendantistes chez les britanniques, les forces armées choisissent de se venger purement, simplement et gratuitement. Des chars et des troupes britanniques entre alors dans le stade Croke Park (qui existe toujours à l'heure actuelle) en plein match de football gaélique et commence à faire feu sur les joueurs et le foule (des civils désarmés), au hasard. Un évènement, des faits qui se sont vraiment déroulés! Sans vouloir trop polémiquer, j'avais déjà fait une relation avec les évènements du stade de Croke Park et la victoire irlandaise contre les anglais durant le Tournoi des 6 Nations. C'est pour beaucoup de personnes (c'est encore dans bien des esprits), avec un stade aussi icône de la lutte pour l'indépendance irlandaise, porté d'un immense symbole!

Plus particulièrement dans cette scène l'image que je retiens est celle de l'un des joueurs, alors que tout s'était arrêté lors de l'entrée des chars et des soldats sur la pelouse du stade. Tout le monde était alors silencieux, on se demandait alors ce qu'il allait bien se passer. L'un des joueurs de football gaélique prend le ballon, frappe dedans, le fait passer par dessus le char, et continue comme si de rien était, marque le but, et la foule l'acclame. Après la suite est connue, le char fait feu sur lui, et s'en suit des tirs en raffale sur les joueurs et la foule. En un mot: un 'Bloody Sunday' ('Dimanche Sanglant'). L'attitude du joueur est aussi à mettre en relation avec le message et l'esprit de Micheal Collins et l'attitude qu'a adopté la population irlandaise face aux britanniques. Elle fut celle de l'ignorance, la meilleure arme qu'ils avaient fut celle d'ignorer les occupants, de faire comme si ils n'étaient pas là. Continuant aussi pour l'IRA (l'Armée Républicaine Irlandaise) en parrallèle, une lutte armée, avec des opérations ciblées.

Pour information ce 'Bloody Sundy' est le premier (1920), le deuxième (car il y en a deux!) a eu lieu en 1972 dans Derry (Londonderry) où 13 manifestants pacifiques furent tués par des tirs de l'armée britannique. D'ailleurs ce deuxième Bloody Sunday aussi le plus connu a donné lieu à la naissance de la chanson célèbre du groupe de musique U2, "Sunday Bloody Sunday".

Comme dirait mon colocataire gallois, on a de quoi détester les anglais après avoir vu cette scène (tout comme dans le film "Breaveheart" dans plusieurs scènes d'ailleurs mais notamment à la fin avec l'execution de William Wallace interprété par Mel Gibson).

On m'a prêté ce film que je ne connaissais pas du tout avant, pas plus que l'histoire en détails et le role du personnage principal dans l'histoire de l'indépendance de l'Irlande. En somme, je conseil aux curieux qui veulent passer un bon moment de cinéma et s'instruire en même temps (ce n'est pas un documentaire, mais les faits sont je le trouve, bien exposés, après chacun va chercher son information historique), de visionner ce film.

par adrien publié dans : Divers
Dimanche 11 mars 2007

Je ne pouvais pas ne pas parler, en ce weekend rugby (Tournoi des 6 Nations), de ce qui s'était passé...

Je n'aborde pas le sujet avec le même enthousiasme que d'habitude car vous l'aurez compris pour ceux qui suivent la compétition, notre équipe nationale a été battue aujourd'hui par le quinze de la rose (l'équipe d'Angleterre) dans le stade de Twickenham. Le score étant de 26 à 18, le match malgré deux essais anglais et aucun du côté français n'aura pas été très glorieux! Vous comprendrez facilement que beaucoup de pénalités ont été accordées ce dimanche 11 mars 2007, ce qui aura enlevé beaucoup de qualité à ce match. Ce n'est pas une grande équipe de France que l'on a pu voir jouer car il y a eu quelques changements dans la composition de l'équipe et le demi d'ouverture David Skrela qui aura été blessé pendant la confrontation. Les anglais nous privent donc de Grand Chelem (remporter le tournoi invaincu), peut importe car nous sommes encore leader dans le Tournoi des 6 Nations. Mais tout en prennant garde à l'Irlande qui nous suit de près et qui a enregistré une victoire face à l'Ecosse ce weekend.

L'Irlande s'est donc imposée de justesse face à l'Ecosse, 19 à 18, grapillant ainsi quelques précieux points et conservant sa seconde place. Comme je l'ai dis plus haut, les irlandais peuvent encore prétendre gagner le Tournoi des 6 Nations avec notre défaite face à l'Angleterre, mais tout dépendra de la suite des évènements, en l'occurence du weekend prochain où les derniers matches se joueront. L'Ecosse ainsi vaincue sera notre prochain adversaire le 17 mars 2007, qui est aussi le jour de la Saint Patrick, largement célébrée à Glasgow.

L'Italie n'en fini pas de vouloir dérouter les pronostiqueurs car elle a enregistré une seconde victoire, à domicile cette fois, face à l'équipe du Pays de Galles qui se situe en fin du classement du Tournoi. Il faut bien avouer que le score serré de 23 à 20, en dit long. De plus, la fin du match a été très controversée, le Pays de Galles mettant en touche (sur une pénalité concédée par l'arbitre) un précieux ballon pour espérer ainsi marquer un essai, l'arbitre sifflant juste après la fin du match, l'incompréhension est alors total (quelques secondes se sont écoulées après les 80 minutes réglementaires). Si il avaient su qu'il ne restait pas beaucoup de temps, les gallois auraient ainsi au moins assuré le match nul. En définitive, une fin de match comme je n'en ai jamais vu. Pour l'histoire, le juge a par la suite reconnu son erreur et s'en est excusé. L'erreur est reconnue mais le mal est fait! Quoi qu'il en soit, au grand malheur de mon colocataire gallois, l'équipe du Pays de Galles n'est pas d'une forme olympique cette année, c'est le moins que l'on puisse dire.

Vivement le weekend prochain, le dernier pour le Tournoi des 6 Nations!

Ce sera aussi un temps fort de la culture locale avec la Saint Patrick...

par adrien publié dans : Events

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